Ciné ~ Février

Les films que vous devez voir:

Le discours d’un roi de Tom Hooper (The King’s speech)

Angleterre 1934, le Duc York, fils du Roi Georges V, est en proie à de gros problèmes d’élocution. Avec l’aide de sa femme et d’un thérapeute Australo-Shakespearien il va tenter de surmonter son handicap, pour sauver sa dignité et accessoirement, sa Nation.

Je ne ferai pas, de mon côté, de long discours. Allez voir ce film. Si toute l’Histoire pouvait être raconté par ce bout de lorgnette passionnant, on courrait vite reprendre des cours en fac.

Allez, ça va allez Bertie: J’inspire, Shakespeare.


Les films que je vous invite à voir:

We want sex equality de Nigel Cole

1968, banlieue de Londres, 5000 ouvriers travaillent dans l’ une des usines du fabricant automobile américain Ford. Parmi eux… Elles ! 187 ouvrières qui ont un salaire bien inférieur à celui de leurs collègues masculins. Rita, l’une d’elle, décide de prendre la tête de la fronde féminine. Le film est inspiré de faits réels.

A ma gauche, Rita, 1m60, 45 kg, petite brunette têtue. A ma droite, quelques mâles patrons et cadres, bousculés. Et au milieu, des syndicats bien embarrassés. Gong, le combat peut commencer. Le film a choisi le parti-pris de la comédie et de l’émotion, ce qui colle assez bien à l’époque traitée, je trouve. Malgré la condition ouvrière difficile, on sent une certaine insouciance (plaisir d’aller danser, de se retrouver au travail et l’équipement en bien de consommation est vue comme un progrès) et un souffle liés aux combats de la fin des années 60 (émancipation des femmes, meilleures conditions de travail). Le film touche un point intéressant et sensible quand arrive le moment où les femmes ont besoin du soutien des dirigeants masculins des syndicats (aucune femme n’en fait parti). Là ça semble coincer un peu. Au final donc, malgré quelques facilités, l’attachement pour les personnages (grâce au talent des comédiens principaux) et l’humour l’emportent. Quant à savoir si l’égalité de salaire entre hommes et femmes est un combat gagné (?) J’en suis pas bien sûr… Sortie le 9 Mars (vu en avant-première).

La permission de minuit de Delphine Gleize


Romain, 13 ans, atteint d’une maladie orpheline incurable est suivi depuis l’age de 2 ans par David, Professeur en dermatologie à l’hôpital, passionné par son travail. Leur relation va au-delà du lien médecin-patient, mais une décision du médecin va venir bousculer ce lien.

La maladie. Sujet terriblement casse-gueule au cinéma. On peut vite partir dans le pathos et prendre en otage le spectateur (cf « les petits mouchoirs », sa scène finale et sa promo où on vous disait, « attention vous allez pleurer ! » Et si on pleure pas, on est quoi, une personne sans coeur ?) La réalisatrice a évité le piège en mêlant émotion et réflexion. Le film sort le 2 mars (vu en avant-première).

Les femmes du 6ème étage de Philippe le Guay

True Grit de Ethan & Joel Cohen

 

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